
Infos générales :
> Retour au Congo
> Collection Caractère
> 54 pages
> Publié en 2013
Éditeur :
> Éditions Glénat
Scénariste :
> Yves H.
Dessinateur :
> Hermann
Résumé :
Belgique, fin des années 20. Le corps d’Évariste Brancard est retrouvé noyé dans un canal de Bruxelles. Rémy Georget, journaliste au quotidien « Le Matin », découvre qu’un membre de sa famille – son oncle Célestin, reclus au Congo – est lié à la victime. Il parvient à persuader M. Lingot, conservateur du musée du Congo belge, d’embarquer sur un paquebot avec lui pour la colonie dans l’espoir d’y retrouver cet oncle oublié. Mais, à bord, Lingot est retrouvé poignardé et c’est Rémy, surpris sur le lieu de crime, qui est accusé ! Parvenant à s’enfuir in extremis au débarquement, il va découvrir que ces meurtres successifs ont en réalité un lien avec les violences commises par les pionniers au Congo sous Léopold II…
Avec Retour au Congo, Hermann et Yves H. nous plongent dans l’Afrique des années 20 et les heures sombres de la colonisation belge. Un one shot en forme de véritable hommage aux grandes BD d’aventure des années 50 et 60. (Glénat)
Retour au Congo :

Infos générales :
> Tirage de tête, format 32 x 24,5 cm
> Editions Bruno Graff
> 118 pages (cahier de 10 pages de croquis + 54 pages de découpages + 1 ex-libris)
> Publié en 2013
Je réponds ici à un début de discussion entamé dans un autre fil.
J'ai relu Retour au Congo. Cela m'arrive de temps en temps, bien des années après leur parution, de lire un album de notre production pour le redécouvrir avec un regard frais et y déceler les défauts.
Avec le recul, je me rends compte qu'il s'agit d'un album qui aurait mérité un ajout de quelques pages supplémentaires pour rendre la lecture plus fluide. Les scènes s'enchainent de manière trop abrupte à mon gout.
Je regrette aussi de ne pas avoir été plus explicite sur les différents personnages : il faut opérer trop de déductions peu intuitives pour comprendre que l'oncle Célestin a servi de modèle à Tintin (les trois dernoères lettres de son prénom + la mèche rebelle). Mais aussi au capitaine Haddock par son gout pour la boisson. Que les deux policiers qui traquent le personnage principal sont les futurs Dupondt mais que leurs patronymes sont inspirés des deux marins irlandais et écossais. Et que ces derniers sont également un clin d'oeil au capitaine Haddock. Le seul personnage dont la référence tombe sous le sens est la cantatrice. Mais c'est trop court pour faire le lien avec l'univers d'Hergé. Et je ne suis pas certain que les lecteurs aient capté que Rémy Georget était Gorges Rémi alias Hergé.
Si on passe à côté de tous ces détails, on passe à côté de l'album. J'ai manqué de lucidité à l'époque et j'en suis désolé.
Peut-être tu sous-estimes un peu tes lecteurs -- en tout cas tu me sous-estimes... 😜je ne suis pas certain que les lecteurs aient capté que Rémy Georget était Gorges Rémi alias Hergé