Merci pour ce témoignage si personnel et si touchant. On sent à quel point les albums d’Hermann t’accompagnent depuis l’enfance. Ton souvenir des Eaux de Colère, celui de la dédicace remise par Yves, et ce simple « Bonjour » échangé au Dieweg disent beaucoup de la place qu’il tient dans ta vie.
Ton récit m’a rappelé ma propre découverte de Jeremiah. J’avais neuf ans quand j’ai lu Delta qui venait de sortir. Je n’avais pas tout compris non plus, mais la dernière image de Kurdy, assis sous son parasol, les pieds dans l’eau, criant « Mmeeerde ! », m’est restée en mémoire. C’est étonnant comme une case peut nous accompagner pendant des décennies.
Merci d’avoir partagé tout cela ici, avec autant de sincérité. J’espère que tu continueras à venir échanger avec nous sur ce forum. Hermann nous a quittés, mais ses œuvres sont là. À nous, passionnés, d’en parler, de les partager, pour que son héritage reste vivant.
Bonne lecture d’Olivier. Même si refermer cet album sera sans doute particulièrement émouvant cette fois, après le décès d’Aymar de Bois-Maury, la dernière case nous offre la certitude que l’esprit de sa lignée, lui, perdurera à travers les générations.
dubuisp@hotmail.com