Ca vient peut-être de ton antivirus qui bloque l'accès à certains sites sur base de l'historique : il a retenu le fait que le site fut infecté ou inaccessible pendant un temps et adopte une attitude conservatrice en continuant à en bloquer l'accès. A mon avis, il suffit de modifier la iiste des sites bloqués dans ton logiciel antivirus : si tu y trouves notre beau site, marque-le comme autorisé. Ca devrait régler le problème. 😎Ce qui m'étonne c'est qu'avec chacun des navigateurs on ne me propose pas d'y aller quand même, contrairement à ce que je constate la plupart du temps en pareil cas.
Bah !
Ou pas. 🙄
Revenons en arrière dans le temps, avant Yakari, il y eut Pythagore, un drôle de hibou aujourd’hui un peu oublié, mais qui occupe une place importante dans le parcours de Derib.
En 1967, Derib est de retour en Suisse après son passage en Belgique au Studio Peyo. Il rencontre André Jobin, futur Job, qui dirige Le Crapaud à lunettes, un journal destiné aux écoliers romands. Job souhaite y créer une bande dessinée originale et propose à Derib une histoire. Les deux hommes retravaillent ensemble le projet et cherchent une mascotte : après avoir écarté le chien, le chat et le perroquet, leur choix se porte sur un hibou. Pythagore est né.
Derib et Job habitent alors à environ un kilomètre l’un de l’autre et travaillent très étroitement : Job écrit, les deux auteurs construisent ensemble le découpage et Derib dessine. Cette collaboration permet aussi à Derib de s’éloigner progressivement de l’influence de l’école belge et de développer son propre style.
Les aventures de Pythagore donneront naissance à trois albums. Faute de trouver un éditeur, Job se lance même dans l’autoédition pour le premier, qui paraît en 1969. Mais surtout, cette aventure marque le début de la complicité entre Derib et Job.
Car entre deux histoires de Pythagore, Derib ressort de ses cartons un petit indien qu’il avait imaginé quelques années auparavant : Yakari. Job est séduit et accepte d’en écrire les aventures. Le personnage apparaît dans Le Crapaud à lunettes à la fin de 1969.
En quelque sorte, Pythagore fut le laboratoire de Yakari : c’est avec ce hibou que Derib et Job apprennent à travailler ensemble et mettent en place une collaboration qui durera plusieurs décennies — une jolie place dans l’histoire pour un personnage aujourd’hui beaucoup moins célèbre que le petit Sioux qu’il a précédé.
dubuisp@hotmail.com
Ca vient peut-être de ton antivirus qui bloque l'accès à certains sites sur base de l'historique : il a retenu le fait que le site fut infecté ou inaccessible pendant un temps et adopte une attitude conservatrice en continuant à en bloquer l'accès. A mon avis, il suffit de modifier la iiste des sites bloqués dans ton logiciel antivirus : si tu y trouves notre beau site, marque-le comme autorisé. Ca devrait régler le problème. 😎Ce qui m'étonne c'est qu'avec chacun des navigateurs on ne me propose pas d'y aller quand même, contrairement à ce que je constate la plupart du temps en pareil cas.
Bah !
Ou pas. 🙄
J’ai le même problème ou presque, je peux aller sur le lien de Patrick, que je remercie au passage 😀, mais les 2 planches y figurent de facon tres pixelisées et lorsque je clique sur l'image j’ai le même message sans possibilité d’y aller voir quand même.
Ce n’est pas bien grave, je les avais déjà vues de toute façon, mais ça agace un peu quand même.
Revenons en arrière dans le temps, avant Yakari, il y eut Pythagore, un drôle de hibou aujourd’hui un peu oublié, mais qui occupe une place importante dans le parcours de Derib.
En 1967, Derib est de retour en Suisse après son passage en Belgique au Studio Peyo. Il rencontre André Jobin, futur Job, qui dirige Le Crapaud à lunettes, un journal destiné aux écoliers romands. Job souhaite y créer une bande dessinée originale et propose à Derib une histoire. Les deux hommes retravaillent ensemble le projet et cherchent une mascotte : après avoir écarté le chien, le chat et le perroquet, leur choix se porte sur un hibou. Pythagore est né.
...
J'ignorais totalement. Et ça à été repris par la suite ou bien c’est totalement disparu ?
Ah, 2 secondes de recherches m'ont donné la réponse 🤣
Donc, oui, ça à bien été réédité mais c’est épuisé
J'ai heureusement accès au site, seule la partie qui héberge les documents coince.il suffit de modifier la iiste des sites bloqués dans ton logiciel antivirus : si tu y trouves notre beau site, marque-le comme autorisé
En effet, les deux planches ne s'affichaient pas. J'ai mis à jour les liens, en espérant que ça fonctionne chez vous.
Ah, 2 secondes de recherches m'ont donné la réponse 🤣
Donc, oui, ça à bien été réédité mais c’est épuisé
J’imagine que le tirage de l'intégrale doit être assez faible. Peut-être que Le Lombard, l’éditeur de l’intégrale, n’a pas voulu prendre trop de risques avec cette série un peu oubliée. Le problème, c’est que certains vendeurs en profitent pour afficher des prix complètement surévalués.
Cela dit, en cherchant sur le Web (picclick.fr par exemple), je vois qu’il existe des éditions plus récentes disponibles d’occasion. Donc, si tu es intéressé, tu devrais pouvoir trouver ton bonheur.
C’est vraiment sympa, en tout cas. Quand je parle de ces albums, c’est un peu l’enfant que j’étais qui s’exprime : je les lisais alors que j’avais encore ma petite tête blonde. Dans les années 80, ce genre de lectures faisait le bonheur des enfants.
dubuisp@hotmail.com
Merci Patrick, c’etait davantage par curiosité que je l'aurais lu, j’aime bien Derib, surtout celui des premiers Buddy et de Yakari comme je l’avais déjà écrit 😉
Avant de donner naissance à Buddy Longway, Derib s’aventure dans l’Ouest avec Go West, une bande dessinée scénarisée par Greg et publiée dans le journal Tintin en 1971 - 1972. Le point de départ est celui d’un western : en 1886, des émigrants quittent New York pour tenter leur chance à l’autre bout du continent. Mais plutôt que de placer au premier plan un héros solitaire, le récit accompagne un groupe de femmes, d’hommes et d’enfants qui prennent la route avec leurs espoirs, leur courage et leurs différences. L’aventure, en 10 épisodes, se construit autant autour de cette petite communauté que des difficultés du voyage.
Pour Derib, Go West représente aussi une étape importante. Désireux de dessiner un western, il trouve auprès de Greg l’occasion de développer des dessins qui le conduira progressivement vers Buddy Longway. L’exercice comporte pourtant ses difficultés : les personnages sont nombreux et certaines scènes de convoi deviennent de véritables casse-têtes. Derib raconte ainsi que Greg avait imaginé un protagoniste chargé de conduire le troisième chariot. Pour éviter de devoir représenter systématiquement les deux premiers, le dessinateur s’arrange pour le faire chevaucher à proximité ! Une petite liberté de mise en scène qui témoigne déjà de son sens pratique du récit en images.
A noter qu'une partie des pages bénéficie par ailleurs d’une mise en couleurs de Cosey.
dubuisp@hotmail.com
Pour continuer un petit détour par ses Ahlalàààs, ces drôles de personnages aux grandes oreilles, que l’on retrouve dans deux albums assez différents.
Dans L’Impossible Ascension, l’idée est vraiment amusante : deux de ces petits personnages, un peu comme des Lilliputiens, se lancent dans l’ascension… d’Achille Talon ! L’histoire paraît d’abord dans Achille Talon magazine en 1975, avant de sortir en album en 1977. Greg avait demandé à plusieurs auteurs d’imaginer un récit autour de son personnage, et Derib a trouvé cette façon plutôt originale de le prendre au mot. Talon devient un véritable terrain d’aventure, où chacun de ses mouvements provoque une catastrophe pour les petits grimpeurs. Derib raconte d’ailleurs que Greg avait beaucoup apprécié le résultat.
Avec L’Aventure d’une B.D., prépublié dans Tintin en 1981, les Ahlalàààs changent de registre. Cette fois, Derib et Georges Pernin s’en servent pour expliquer comment se fabrique une bande dessinée. On découvre les étapes de sa création, avec des astuces et des explications parfois assez techniques, mais toujours sur le ton de l’humour. Pernin se retrouve même dans l’histoire sous les traits d’un Ahlalààà avec une petite barbe !
J’aime bien ce passage d’un album à l’autre : dans le premier, Derib joue avec la taille de ses personnages pour construire une aventure complètement décalée ; dans le second, il les utilise pour nous faire entrer dans les coulisses de son métier. Et visiblement, ce dernier album a marqué des lecteurs. Derib explique dans une monographie que des dessinateurs lui ont ensuite confié lui devoir beaucoup dans leur apprentissage.
dubuisp@hotmail.com
